L’éditorial du n°39

Cinquante ans qu’il est mort et, l’an prochain, l’entrée dans la Pléiade. Boris Vian appartient désormais à la littérature française.

Son ami François Caradec, qui tant œuvra pour faire connaître ses romans, avait gardé, sans jamais l’utiliser, un petit dossier de manuscrits et de tapuscrits de Vian. Il y avait glissé quelques notes et réflexions personnelles, prises à l’évidence pour lui-même, et qui rétablissent quelques vérités sur la manière dont les livres de Vian ont trouvé leurs premiers lecteurs.

À propos : Raymond Queneau ne s’est pas fourvoyé dans sa prédiction fameuse, Boris Vian est devenu Boris Vian.

Quand j’aurai du vent dans mon crâne
Quand j’aurai du vert sur mes osses
P’tet qu’on croira que je ricane
Mais ça sera une impression fosse.

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